Je me découvre ce matin quelques cheveux blancs supplémentaires : Nikolski et les Éditions Alto célèbrent aujourd’hui leur cinquième anniversaire de naissance.
Nous avons fait un sacré kilométrage, Antoine Tanguay et moi, depuis ces soirées où devant une pinte de blonde nous spéculions sur les probabilités de succès de ce roman un brin bizarre. Notre leitmotiv était « 300 ou 3000 » – ces deux chiffres illustrant respectivement l’échec complet et la gloire insurpassable.
Jeunes, fous et probablement un peu pompettes.
Joyeux anniversaire, Antoine – et mes plus chaleureux remerciements à tous ceux qui nous ont suivi, lu et aidé au cours de ces cinq années!
P. S. Tiens, j’en profite pour insérer deux liens sur le compère Michel Vézina, qui défendra bientôt Nikolski lors des débats du Canada Reads :
Panelist Michel Vézina describes being hooked by Nikolski
Un portrait de Michel (incluant ses choix musicaux et littéraires, et un bref vidéo)
Côté Blogue donne du temps de glace aux auteurs en lice pour les Prix Archambault (disponible en deux saveurs : du public et de la relève).
Cette semaine, je prends le crachoir avec Stéphane Dompierre et Ying Chen. Stéphane casse la glace : peace, love, pirate – et donnez pour Haïti. (On est d’accord avec ça.) En ce qui me concerne, je devrais venir faire un tour à quelques occasions, au cours de la semaine.
En attendant, si vous avez des questions à me poser, vous pouvez me les transmettre par Twitter ou Facebook.
Au fait, j’avais oublié de signaler que le blogue de Canada Reads avait consacré une semaine à Nikolski, juste avant Noël.
On peut y lire quelques mots de votre humble serviteur sur les origines plus ou moins obscures de Nikolski, un texte de Pamela Murray sur son travail éditorial, ainsi qu’un texte où Lazer Lederhendler parle de sa traduction et de ma kleptomanie latente.
J’ajoute que l’on peut y admirer une photo de moi à l’âge de 10 ans, vêtu de coton ouaté vintage, et tenant à bout de bras un crustacé décapode de 5 kilos fraîchement braconné.
Qu’est-ce qu’on ne publierait pas pour faire sourire le lecteur?
À lire sur le blogue de Canada Reads : le très doué Scott Richardson parle de la création de la maquette de Nikolski, du concept initial jusqu’aux presses, et en profite pour lancer quelques fleurs aux Éditions Alto.
Détail intéressant : il semblerait que les maquettes canadiennes soient rarement reprises telles quelles par les éditeurs étranger, comme ce fut le cas pour Nikolski :
It is a rare thing when a Canadian cover design, French or English, makes its blushing way onto a foreign edition. Usually every country thinks its own designs are stunning and every other country’s are hideous. Nikolski is just such a rarity. Its U.K. publisher features the same design as the Canadian paperback, the same fish as the French.
Pas trouvé de connection wifi avant de prendre l’avion pour Montréal, aussi tout le monde aura eu le temps d’annoncer la nouvelle avant moi. Bref, CBC dévoilait hier après-midi les cinq livres qui seront débattus lors de l’édition 2010 du Canada Reads. Il s’agit de:
- Fall on Your Knees (Ann-Marie MacDonald), qui sera défendu par l’athlète Perdita Felicien.
- Good to a Fault (Marina Endicott), qui sera défendu par l’animatrice vancouveroise Simi Sara.
- Generation X (Douglas Coupland), qui sera défendu par le poète Roland Pemberton (alias Cadence Weapon).
- The Jade Peony (Wyson Choy), qui sera défendu par la directrice générale de War Child Canada, la Docteure Samantha Nutt.
- Et Nikolski (écrit par votre humble généraliste, traduit par Lazer Lederhendler), qui sera défendu par l’écrivain, éditeur et chroniqueur Michel Vézina.
Cette annonce me réjouit doublement : d’une part, le Canada Reads est un événement unique, qui suscite un réel enthousiasme populaire depuis plusieurs années. D’autre part, Michel a été l’un des premiers à remarquer mon roman lors de sa sortie en français, et je suis honoré d’apprendre qu’il consacrera sa verve et son énergie à le défendre devant un nouveau public.
Le débat aura lieu dans la semaine du 8 au 12 mars. Entretemps, je vous invite à consulter le blogue du Canada Reads.
On dévoilait ce midi les ouvrages en nomination pour la dixième édition des Grands prix littéraires Archambault.
Dans la catégorie prix du public, on trouve les livres de Caroline Allard (Chroniques d’une mère indigne, tome 2), Jean Barbe (Le travail de l’huître), Nadine Bismuth (Êtes-vous mariée à un psychopathe?), Ying Chen (Un enfant à ma porte), votre humble serviteur (Tarmac), Stéphane Dompierre (Morlante), Dominique Fortier (Du bon usage des étoiles), Isabelle Granger (Les 7 filles d’Avalon), Bertrand Laverdure (Lectodôme), Catherine Mavrikakis (Le ciel de Bay City), Fred Pellerin (L’arracheuse de temps) et Michèle Plomer (HKPQ).
Il s’agit (l’ai-je dit ?) d’un prix du public, alors à vos souris !
(Et tant qu’à y être, allez jeter un coup d’oeil aux finalistes du prix de la relève.)
Après le GG de l’an dernier, Lazer Lederhendler se voit de nouveau honoré : sa traduction anglaise de Nikolski lui mérite maintenant le prix de traduction de la Quebec Writers’s Federation !
Toutes mes félicitations, Lazer !
Derni
er arrêt de la saison : le salon du livre de Montréal. J’y serai dès le premier soir, à l’occasion d’une table ronde animée par Jean Fugère.
« Quatre jeunes auteurs nous parlent de la famille, un écrivain d’une autre génération leur répond. Avec India Desjardins (Journal d’Aurélie Laflamme), Nicolas Dickner (Tarmac), Éric Dupont (Bestiaire), Grégoire Polet (Chucho) et Yves Beauchemin (Renard bleu). »
Ça se passe le mercredi 18 novembre à 19h30, à la Grande place.
Je serai également en signature au kiosque 400 (Gallimard) aux heures suivantes:
- Vendredi 20 novembre, 19h à 20h.
- Samedi 21 novembre, 14h à 15h.
- Dimanche 22 novembre, 10h à 11h.
C’est toujours avec plaisir que je retourne au Salon du livre de Rimouski, un événement organisé depuis 44 ans par une équipe très dynamique, et qui se tient dans l’un des plus beaux coins du Québec (ça ne gâche rien).
J’y serai cette année en tant qu’invité d’honneur, une reconnaissance que j’apprécie à sa juste valeur et qui me vaut d’avoir un calendrier d’enfer. Jugez plutôt.
Samedi 7 novembre
9:00 @ 10:00
Stéphanie Gagné rencontre Nicolas Dickner, Stéphane Dompierre et Jacques Lacoursière. À la Brûlerie d’Ici, 91 rue Saint-Germain Ouest, entrée libre.
12:00 @ 13:00
Lecture des textes gagnants du concours L’Écorce fabuleuse du CLAC
13:00 @ 14:00
Signature au kiosque #82-87.
19:00 @ 20:00
Signature au kiosque #82-87.
Dimanche 8 novembre
9:00 @ 11:00
Déjeûner littéraire Radio-Canada : Annie Landreville rencontre Jocelyn Bérubé, Nicolas Dickner, Jean-Jacques Pelletier, Marie-Hélène Poitras, Patrick Senécal et Alain Stanké. À la Salle Mgr-Langevin / Mgr-Ouellet.
11:00 @ 12:00
Signature au kiosque #82-87.
13:00 @ 14:00
Entrevues Télé-Québec : Michel Vézina rencontre Sarah Deschênes, Nicolas Dickner, Michel Jean et Martin Robitaille.
14:00 @ 15:00
Signature au kiosque #82-87.
Je serai mardi soir le 19 20 octobre à la salle Bon-Pasteur de la Maison de la culture, à Rivière-du-Loup, dans le cadre de la Semaine des bibliothèques publiques. La rencontre sera animée (sinon modérée) par mon ami Richard Levesque.
Je ne pourrais imaginer un meilleur interlocuteur que Richard pour cette rencontre : non seulement est-il écrivain et conteur, mais il possède une verve exceptionnelle et connait très bien l’histoire et le folklore de la région (il m’a d’ailleurs souvent fourni en anecdotes locales). Professeur de littérature inspiré, il a gagné l’estime de plusieurs générations de cégépiens louperivois, et beaucoup en parlent encore aujourd’hui comme l’un des meilleurs enseignants qu’ils aient croisé. (Une opinion que je partage, bien sûr.)
Faites passer le mot !